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L'Ambidextre

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BD, Livre, Dessin, Peinture, Musique, Jeu Vidéo


Ros'ART'E : Francesco Hayez

Publié par Rosa Sergi sur 7 Décembre 2021, 16:53pm

Catégories : #rosarte, #art, #arte, #ros'arte, #FrancescoHayez, #Hayez, #Francesco_Hayez

“AMOR CHE NULLA AMATO, AMAR PERDONA”
SU TELA, LA PITTURA EMOZIONALE DI HAYEZ CHE LA PSICOLOGIA DEL COR NON TEME.

“La Malinconia”

Introdurremo questa splendida opera con la descrizione che l'artefice stesso espose : “La Malinconia era rappresentata da una giovane donna del Medioevo, che presa da un sentimento d'amore, sta in una posa abbandonata, che nonostante la passione per i fiori, da essa raccolti in un vaso, tenendone uno in mano che forse le ricorda la persona a lei cara, tiene alquanto china la testa, per meglio nutrire il pensiero che la domina, non curante tutto quello che le sta intorno, e gli abiti stessi che le cadono da una spalla lasciando vedere parte del petto. L'abito è di raso celeste carico ch'io credetti adatto al soggetto, anche perché contrapposto alle tinte vive dei diversi fiori, ch'io presi tutti dal vero con cura coscienziosa”.
Oggi raccontiamo di Francesco Hayez, noto per “il bacio”, pittore italiano che si inserisce nella fascia artistica tra quella del Neoclassico e quella del Romantico; definito come innovatore poliedrico, ma amante delle ambientazioni di tipo, appunto, Medievale; lo si definisce come una sorta di cavaliere di coppe nella misura in cui portò l'amore attraverso i suoi dipinti, ma non solo; sentimenti profondi talvolta complessi nella loro descrizione verbale. Divenne titolare della cattedra di Pittura all'Accademia di Brera nel 1850.
Giuseppe Mazzini lo esaltò in poche parole affermando che : “l'opera sua è la consacrazione della vita” e, come non essere d'accordo!
Il dipinto in questione ha come titolo “La Malinconia” ed è datato in un lasso di tempo che va dal 1840 al 1841; è realizzato con pittura ad olio e, sarebbe stato poco logico ubicarlo altrove se non nella stessa Pinacoteca di Brera, appunto.
In un'analisi più dettagliata ci si addentra nelle profondità dell'opera, incominciando così dalle scelte tonali ; per cui si ripete il “celeste carico” sia nell'abito che sullo sfondo, questo perché è una sfumatura che di primo impatto dà all'occhio dell'osservatore quella sensazione che si sia spento un qualcosa; il celeste difatti è un colore sì appartenente ai blu e agli azzurri, ma distaccato al tempo stesso. Si avverte quasi al tatto il muro freddo, ma asciutto sullo sfondo, mentre l'abito al contrario ha quasi una consistenza impalpabile, per quanto l'impiego della tecnica di drappeggio sia eccezionale.
Il tono dell'incarnato fa molto contrasto con il nero dei capelli, quasi unti e, degli occhi, ormai spenti e privi di sentimenti positivi a sé stessa. La figura in linea generale segue un'andatura di abbandono, con le spalle verso il basso, ma anche la testa che pesante dai troppi pensieri e logorii cede lateralmente. La bocca è semichiusa, perché anch'essa è stanca di raccontare, forse a un'amica fidata, eventi del passato che le davano allora speranza di futuro con l'amato del suo cuore.
Sì, i fiori nel vaso non sono del tutto appassiti ed uno lo tiene in mano, perché forse sebbene certa che tutto ormai sia svanito, qualcosa ancora nel subconscio la tiene legata a quell'uomo; perché l'amore è difficile lasciarlo andare, soprattutto quando non è corrisposto; ci si aggrappa ancora ad un piccolo ricordo, ma scendendo con i piedi per terra la realtà dei fatti parla da sé e, purtroppo non sempre si ha ciò che si desidera fortemente. La scelta dei Ranuncoli, delle Rose, delle Viole, del Sancarlino e delle Zinnie non sono, pertanto casuali, poiché nel loro significato simbolico portano con loro sentimenti non solo di Malinconia, ma anche di Nobiltà (inteso come grado del sentimento provato), Nostalgia, Umiltà ; ma anche di Vita perché un fievole barlume esiste sempre.
La Malinconia quindi ecco che prende forma attraverso di lei, con colori e quell'espressione di vuoto interiore che aspetta fremente di essere colmato nel più breve dei tempi da qualcosa di puro, sincero e che la colmi di gioie e non più la faccia campare di illusioni; al più presto affinché i fiori non appassiscano del tutto. 

 

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“AMOR CHE NULLA AMATO, AMAR PERDONA”

SUR LA TOILE, LA PEINTURE ÉMOTIONNELLE DE HAYEZ QUE LA PSYCHOLOGIE DU CŒUR NE CRAINT PAS.

"La Mélancolie"

Nous introduirons cette œuvre splendide par la description que l'artiste lui-même en a donné : "La mélancolie était représentée par une jeune femme du Moyen Âge qui, envahie par un sentiment amoureux, est dans une pose abandonnée, qui, malgré sa passion pour les fleurs, qu'elle a rassemblées dans un vase, en tenant dans sa main celle qui lui rappelle peut-être quelqu'un de cher, garde la tête un peu penchée, pour mieux nourrir la pensée qui la domine, sans se soucier de tout ce qui l'entoure, et des vêtements eux-mêmes qui tombent d'une épaule en laissant visible une partie de sa poitrine. La robe est en satin bleu profond, que j'ai trouvé approprié au sujet, également parce qu'il contrastait avec les couleurs vives des différentes fleurs, que j'ai toutes prises sur le vif avec un soin consciencieux".
Aujourd'hui, nous parlons de Francesco Hayez, connu pour "Le baiser", un peintre italien qui appartient au groupe artistique compris entre les périodes néoclassique et romantique ; il est défini comme un innovateur aux multiples facettes, mais un amoureux des décors de type médiéval ; il est aussi perçu comme une sorte de chevalier des coupes dans la mesure où il a porté l'amour à travers ses peintures, mais pas seulement ; des sentiments profonds, parfois complexes dans leur description verbale. Il devient professeur de peinture à l'Académie de Brera en 1850.
Giuseppe Mazzini a fait son éloge en quelques mots, déclarant que "son œuvre est la consécration de sa vie", et comment ne pas être d'accord !
Le tableau en question, intitulé "La Mélancolie" et daté entre 1840 et 1841, est peint à l'huile et il aurait été illogique de le situer ailleurs qu'à la Pinacoteca di Brera elle-même.
Dans une analyse plus détaillée, nous pouvons plonger dans les profondeurs de l'œuvre, en commençant par les choix tonaux ; le "bleu profond" est répété aussi bien dans la robe que dans le fond, parce que c'est une nuance qui, au premier coup d'œil, donne à l'observateur le sentiment que quelque chose a dérapé ; en fait, le bleu est une couleur qui appartient aux bleus et aux bleus, mais en même temps elle est détachée. On peut presque sentir le mur froid mais sec en arrière-plan, tandis que la robe, au contraire, a une consistance presque impalpable, bien que l'utilisation de la technique du drapé soit exceptionnelle.
Le ton du teint contraste fortement avec le noir des cheveux, qui sont presque gras, et des yeux, qui sont maintenant ternes et dépourvus de sentiments positifs pour elle-même. La figure en général suit une démarche d'abandon, avec les épaules vers le bas, mais aussi la tête qui est lourde de trop de pensées et de lassitude cède sur le côté. La bouche est à moitié fermée, parce qu'elle aussi est fatiguée de raconter, peut-être à un ami de confiance, les événements du passé qui lui donnaient l'espoir d'un avenir avec l'être aimé de son cœur.
Oui, les fleurs dans le vase ne sont pas complètement fanées et elle en tient une dans sa main, parce que peut-être, même si elle est certaine que tout a disparu, quelque chose dans son subconscient la retient encore attachée à cet homme ; parce que l'amour est difficile à abandonner, surtout quand il n'est plus réciproque ; on s'accroche encore à un petit souvenir, mais en revenant sur terre, la réalité des faits parle d'elle-même et, malheureusement, on n'obtient pas toujours ce que l'on désire fortement. Le choix des Renoncules, des Roses, des Violettes, des Sancarlino et des Zinnias n'est donc pas fortuit, car dans leur signification symbolique, ils portent en eux des sentiments non seulement de mélancolie, mais aussi de Noblesse (comprise comme le degré du sentiment éprouvé), de Nostalgie, d'Humilité ; mais aussi de Vie, car une faible lueur existe toujours.
La mélancolie prend donc forme à travers elle, avec des couleurs et cette expression de vide intérieur qui attend d'être remplie au plus vite par quelque chose de pur, de sincère, qui la remplit de joie et ne la fait plus vivre sur des illusions ; au plus vite pour que les fleurs ne se fanent pas complètement.  

 

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